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Les articles étiquetés cloud computing

La “shortlist” #5

Chaque semaine, des liens vers divers éléments intéressants incluant une légère description seront publiés. J'ai baptisé le tout : la « shortlist » ! N'hésitez pas à rajouter en commentaire des liens équivalents ou des alternatives à certains liens proposer, j'aime toujours pouvoir comparer les options disponibles.

Cachefly
Serveur de contenu global, Cachefly est un service d'hébergement dédié pour le contenu statique qui doit être disponible mondialement et de façon évolutive (selon la demande). Les « CDN » (Content Delivery Network) transmettent les fichiers aux utilisateurs d'après le point le plus proche géographiquement de celui-ci ce qui fait que le temps de réponse est équivalent pour tous les utilisateurs à travers le monde. Cachefly offre plusieurs plans mensuels de service selon la bande passante voulue ainsi qu'un forfait par gigaoctet. À utiliser pour le développement d'un produit interactif qui répondra à la demande peu importe l'achalandage.

RackSpace
Fonctionnant selon le même principe que Cachefly, RackSpace offre un service un peu plus complet que certains compétiteurs. Leur offre de service se sépare en trois éléments distincts : serveur de contenu global, serveur web évolutif non administré (qui peuvent être ajustés selon la demande), serveur web évolutif administré. L'efficacité de leur solution vient de l'interopérabilité entre leurs différents services. On peut servir du contenu statique avec leur portion « CDN » et servir notre solution interactive avec leurs serveurs évolutifs et le tout dans un même réseau interne. Le service GitHub est hébergé chez RackSpace.

LimeLight Networks
Sans doute le plus gros réseau de serveur de contenu global (« CDN »), LimeLight offre un service qui est disponible pour tous les utilisateurs mondiaux. À considérer seulement dans le cas d'important développement d'application, car le coût est plus élevé que pour la majorité de la compétition. L'offre de LimeLight est encore plus riche que celle de RackSpace, elle s'étend jusqu'à l'hébergement de publicités interactives, de vidéos pour les mobiles, d'application et de jeux. Ils ont une suite de rapports et statistique disponible pour suivre l'achalandage sur les ressources utilisées par les utilisateurs.

Postmark
Si vous avez déjà développé une stratégie interactive qui comprenait l'envoi de courriel automatique aux utilisateurs (envois à un ami, courriel de rappel, inscription, etc.), vous avez surement été confronté à plusieurs problèmes. Aucun moyen de savoir si les courriels n'arrivent pas à l'utilisateur, aucun traitement pour les courriels qui rebondissent, courriel qui entre dans les « pourriels » de l'utilisateur. L'envoi de courriel est un processus qui peut paraitre simple, mais il en est tout autrement, plusieurs éléments demandent une connaissance approfondie pour la configuration et l'acheminement des courriels. Postmark intervient ici en offrant un service pour les applications qui leur permet d'envoyer leurs courriels avec les soucis en moins. La configuration est simple et intuitive et en deux lignes de code l'application est disposée à envoyer ses courriels. Postmark met aussi à la disposition une gamme de statistiques sur les courriels, ce qui permet de savoir si certains ont rebondi, n'ont pas été livré. Un seul forfait, le coût est applicable par tranche de 1000 courriels.

Zendesk
Parfois lors de la création d'applications interactives, on veut pouvoir offrir un bon service à la clientèle pour les utilisateurs directement dans les fonctionnalités de l'application. ZenDesk est un puissant outil permettant de gérer le support à la clientèle à la façon « Web ». Ont peut intégrer directement un système de billets de suivi pour des questions utilisateurs, bâtir une communauté de questions et réponses, déclenché des actions selon des règles d'affaires précises et plus. À surveiller pour ceux qui décident de lancer des applications « web ».

Comment répondre à la demande

Dans tout développement d'application interactive, de site web, de microsite, une évaluation sommaire de l'achalandage sur le dit site doit être faîte pour estimer à l'avance le genre de déploiement serveur qui sera nécessaire pour palier à la demande. Avec la nouvelle réalité des réseaux sociaux et du caractère virale de certaines applications ou microsite, il est extrêmement difficile de prédire avec exactitude l'achalandage. Malheureusement, dans certain cas et pour certain serveur, une différence de 2 000 usagers à l'heure dans les périodes de pointe peut signifier la différence entre un serveur bien portant et un serveur avec la langue par terre.Tout dépendant du type d'application (application avec usage extrême de la base de données, application plutôt statique, application avec utilisation extrême du vidéo) il est souvent difficile de s'en sortir pour les compagnies sans débourser une bonne somme d'argent en serveur balancé ou encore en serveur de "streaming".

Alors quoi faire pour s'en sortir sans briser son cochon ? Pour être sûrs de répondre à la demande tant au niveau de la bande passante que des cycles de processeurs nécessaire pour répondre aux requêtes incessantes de tout ces utilisateurs en besoin de navigation.

Il existe plusieurs options. Tout d'abord nous pouvons toujours confier notre produit entre les mains de services d'hébergement mutualisé ou encore de serveurs dédiés (par exemple avec iweb et 1and1)  si on pense que l'achalandage ne requiert aucune infrastructure serveur faramineuse et que la demande en bande passante ne sera pas exhaustive.

Si notre application utilise la vidéo de façon intensive, ce qui souvent est problématique dans le cas d'achalandage élevé sur des serveurs mutualisé, il y a toujours l'option de placer les vidéos sur un serveur de "streaming" (par exemple avec stream the world) ce qui est en soi la meilleure option mais qui souvent implique des coûts importants. Une option intéressante pour assurer un achalandage quasi infinie pour ce genre d'application est d'utiliser un service comme le S3 D'Amazon qui utilise la force du réseau d'Amazon (effectivement c'est bel et bien celui du magasin en ligne Amazon) et qui implique un coût ridiculement bas pour la bande passante.

Dans un dernier cas de figure, si on pense que notre application ou microsite sera assaillit par les utilisateurs, peu d'option s'offrent à nous. La première est de se retourné vers les services d'hébergement personnalisé où le nombre de serveurs requis sera mis en place pour affronter la charge utilisateur avec les coûts énorme que cela implique. La deuxième est d'utiliser les services d'hébergement qu'on appelle "cloud computing", la nouvelle coqueluche en fait d'hébergement de haut niveau et de flexibilité.

Qu'est-ce que le "cloud computing" ? Et bien c'est un type d'hébergement qui permet de configurer un type particulier de serveur qui sera automatiquement cloné en fonction de la demande utilisateur sur notre application ou microsite. Ce qui veut dire que l'application répond rapidement peu importe la demande. Et combien cela coûte-t-il ? Et bien pour la plupart des services de "cloud computing" tel que Mosso et Amazon EC2 les coûts sont calculé en fonction de la bande passante utilisée ainsi que les cycles de processeurs utilisés. Plus de clone nécessaire pour faire rouler votre application, plus de coûts. Les coûts au niveau de la bande passante et des cycles processeur sont extrêmement bas ce qui rend cette option encore plus intéressante.

Bref, il y a maintenant beaucoup de moyens de répondre à la demande des utilisateurs sans investir des sommes considérable dans des services qui sont difficile ensuite a gérer et qui demande du personnel qualifié. Seul l'avenir nous le dira mais j'ai une certaine intuition que le "cloud computing" sera le type d'hébergement le plus utilisé d'ici quelques années.