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Gérer ses bits

Dans le créneau, quand une équipe de programmation se met à travailler de concert sur un projet, la gestion des fichiers et de leur version peut devenir un vrai casse-tête.  C'est pourquoi des outils tels que les cvs ainsi que les svn sont apparus sur le marché; ceux-ci permettent de gérer / consolider  les fichiers / versions de fichiers d'une équipe et tout celà sur un serveur en ligne (le but étant aussi d'avoir accès aux dits documents peu importe où l'on se trouve).  Nul besoin de dire que, du moins chez nous, on ne s'en passerait plus.

Maintenant et depuis quelques temps on sent monter un nouveau concurrent sous le nom de Git.  Initialement créé par Linus Torvalds pour le système d'exploitation Linux, les utilitaires pour l'utiliser sur la plateforme Windows sont encore limités (c'est ce qui nous avait désintéressé quand Julien nous avais parlé du produit) ou en version pré-beta, mais il est certain que des solutions plus stables sont au coin de la rue.  Pour nous c'est la rapidité du système qui nous intéresse et c'est pourquoi nous avons entrepris les recherches d'un hébergeur supportant celui-ci.  Il faut dire que notre fournisseur actuel éprouvait souvent des problèmes de connection, des ralentissement et que, étrangement, nous étions rendu à un point où ajouter un utilisateur nous coutait le double du prix total actuel... ouan.

Tout ceci est derrière nous depuis que nous avons transféré nos données (tout en procédant à des copies de sauvegarde, juste pour être certain) sur les serveurs de http://repositoryhosting.com/.  En fait ce ne sont pas vraiment leur serveurs mais plutôt les datacenters EC2 de Amazon desquels la rubustesse semble maintenant excellente.  Le service propose un seul plan: 6$/mois pour un nombre illimité de repositories avec gestion de projet Trac, un nombre illimité d'utilisateurs, 2go d'espace et le choix d'utiliser Git ou bien Svn selon le projet.  En plus, il n'en coûte qu'un dollar par giga octet supplémentaire.  Amen!

Comment répondre à la demande

Dans tout développement d'application interactive, de site web, de microsite, une évaluation sommaire de l'achalandage sur le dit site doit être faîte pour estimer à l'avance le genre de déploiement serveur qui sera nécessaire pour palier à la demande. Avec la nouvelle réalité des réseaux sociaux et du caractère virale de certaines applications ou microsite, il est extrêmement difficile de prédire avec exactitude l'achalandage. Malheureusement, dans certain cas et pour certain serveur, une différence de 2 000 usagers à l'heure dans les périodes de pointe peut signifier la différence entre un serveur bien portant et un serveur avec la langue par terre.Tout dépendant du type d'application (application avec usage extrême de la base de données, application plutôt statique, application avec utilisation extrême du vidéo) il est souvent difficile de s'en sortir pour les compagnies sans débourser une bonne somme d'argent en serveur balancé ou encore en serveur de "streaming".

Alors quoi faire pour s'en sortir sans briser son cochon ? Pour être sûrs de répondre à la demande tant au niveau de la bande passante que des cycles de processeurs nécessaire pour répondre aux requêtes incessantes de tout ces utilisateurs en besoin de navigation.

Il existe plusieurs options. Tout d'abord nous pouvons toujours confier notre produit entre les mains de services d'hébergement mutualisé ou encore de serveurs dédiés (par exemple avec iweb et 1and1)  si on pense que l'achalandage ne requiert aucune infrastructure serveur faramineuse et que la demande en bande passante ne sera pas exhaustive.

Si notre application utilise la vidéo de façon intensive, ce qui souvent est problématique dans le cas d'achalandage élevé sur des serveurs mutualisé, il y a toujours l'option de placer les vidéos sur un serveur de "streaming" (par exemple avec stream the world) ce qui est en soi la meilleure option mais qui souvent implique des coûts importants. Une option intéressante pour assurer un achalandage quasi infinie pour ce genre d'application est d'utiliser un service comme le S3 D'Amazon qui utilise la force du réseau d'Amazon (effectivement c'est bel et bien celui du magasin en ligne Amazon) et qui implique un coût ridiculement bas pour la bande passante.

Dans un dernier cas de figure, si on pense que notre application ou microsite sera assaillit par les utilisateurs, peu d'option s'offrent à nous. La première est de se retourné vers les services d'hébergement personnalisé où le nombre de serveurs requis sera mis en place pour affronter la charge utilisateur avec les coûts énorme que cela implique. La deuxième est d'utiliser les services d'hébergement qu'on appelle "cloud computing", la nouvelle coqueluche en fait d'hébergement de haut niveau et de flexibilité.

Qu'est-ce que le "cloud computing" ? Et bien c'est un type d'hébergement qui permet de configurer un type particulier de serveur qui sera automatiquement cloné en fonction de la demande utilisateur sur notre application ou microsite. Ce qui veut dire que l'application répond rapidement peu importe la demande. Et combien cela coûte-t-il ? Et bien pour la plupart des services de "cloud computing" tel que Mosso et Amazon EC2 les coûts sont calculé en fonction de la bande passante utilisée ainsi que les cycles de processeurs utilisés. Plus de clone nécessaire pour faire rouler votre application, plus de coûts. Les coûts au niveau de la bande passante et des cycles processeur sont extrêmement bas ce qui rend cette option encore plus intéressante.

Bref, il y a maintenant beaucoup de moyens de répondre à la demande des utilisateurs sans investir des sommes considérable dans des services qui sont difficile ensuite a gérer et qui demande du personnel qualifié. Seul l'avenir nous le dira mais j'ai une certaine intuition que le "cloud computing" sera le type d'hébergement le plus utilisé d'ici quelques années.

Une ressource intéressante

Pour tous ceux qui ne connaîtraient pas ce site, disons que pour un développeur traditionnel ou "web" c'est probablement la meilleure ressource niveau lecture qui se trouve sur le "web". On y trouve environs 100 nouveau articles et tutoriaux par jour provenant de divers blogues et sites. On y traite de pratiquement tout les sujets et langage : CSS, PHP, Java, Flex, Flash, Linux, Extremme Programming, Test Drivent Development, REST, Unit Test et j'en passe...

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La mine d'or est ici : dzone

Le bon endroit au bon moment

Est-ce moi ou, peu importe les moyens que l’on cherche pour se changer les idées ces temps-ci, on ne peut s’empêcher d’entendre parler de la crise économique diffusée par nos charmants voisins d’en dessous. Je reste encore étonné quand ma coiffeuse, la préposée chez Archambault ou même le vendeur chez Fido décide, au lieu d’établir la conversation avec une remarque sur la température, de me fournir un update sur le taux de change ou bien sur la valeur de la dette nationale américaine. Même au cinéma, dans le nouveau film de James Bond, on passe des craques sur la valeur du dollar américain en spécifiant, lors d’un échange d’argent, qu’il est effectué en euros plutôt qu’en USD « qui n’a plus la valeur qu’il avait avant» (dit à peu près dans ces mots, l’homme devant moi siphonnait le fond de son gallon de Coke alors j’entendais plus ou moins). Bref, on en vient qu’à se demander si l’instabilité économique qui nous menace est la nouvelle sensation forte ou même pire, le nouveau « y fait beau dehors »!

Il est certain qu’on s’inquiète tous un peu en s’interrogeant à quel niveau la dépression nous affectera et, en tant que nouveaux entrepreneurs en développement web, on se demande à quel point notre entreprise sera touchée par la situation qui, dit-on, sera modérément similaire ici. Une bonne partie de notre clientèle étant des agences de publicité montréalaises, on peut croire que leur sort sera en partie garant du notre et c’est pourquoi des communiqués comme celui-ci qui énumèrent des recherches stipulant une baisse des dépenses publicitaires en général, mais surtout dans les réseaux n’ayant pas une portée nationale ne peuvent, à première vue, que faire sonner un signal d’alarme. Si on calcule qu’environ 85% des campagnes publicitaires sur lesquelles nous travaillons sont ciblées pour le Québec, c’est le début de la fin… Bon, nous somme au Canada, la situation économique est et sera moins désastreuse qu’aux États-Unis nous assure-t-on. De plus, le Québec est un marché plus ciblé que dans le reste du pays, ça crée ainsi une espèce de « microclimat » national j’imagine? Toutefois, la plus grosse différence est que, à l’instar des prédictions de ces recherches qui visent les médias traditionnels, nous avons la chance d’être des spécialistes du web, c’est même pourquoi j’écris cet article avec le sourire plutôt que des plis plein le front.

Rappelons-nous, il n’y a pas si longtemps que les campagnes web ont droit, parfois, à une déclinaison réellement adaptée à ce médium et pas simplement une vulgaire version « low-rez » de la pub télé en version gif animée 16 couleurs, 15x15px, 20ko maximum. Depuis plus de deux ans, les dépenses en publicité sur internet augmentent d’au moins 15% par année et, avant la crise économique, PriceWaterHouseCoopers prédisait que, au Canada plus qu’ailleurs, cette proportion augmenterait pour atteindre et surpasser 20% d’expansion par année. Bien sûr aujourd’hui les chiffres sont plus conservateurs et dans ce communiqué de l’IAB du Canada, on parle plutôt d’un taux de croissance aux environs de 15%. Je ne sais pas pour vous, mais 15% sur un budget estimé à 1.5 milliard pour 2008, je trouve que ça fait quand même beaucoup de sous… En somme, on nous assure que les grandes entreprises gardent confiance et comprennent maintenant mieux certains des avantages des campagnes en ligne tels que la possibilité d’obtenir des chiffres sur l’efficacité de leurs campagnes quasi instantanément ou même de les géo-socio cibler avec une précision jusqu’à aujourd’hui inégalée. Ce sont ces outils, aidés de l’arrivée en trombe de produits numériques sur mobile et autres supports non conventionnels qui me convainquent que, malgré tout ce que pourra me dire ma coiffeuse, je sent que nous sommes au bon endroit au bon moment!